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Un ouvrage né d’une réflexion collective
Un collectif de dirigeants en ressources humaines de grands groupes, engagés dans le développement de la notion de responsabilité sociale et écologique au sein de leurs entreprises, se sont réunis pour réfléchir à la question du sens à donner au travail de leurs salariés. De leurs réflexions est né un livre collectif, préfacé par Guillaume Faury, le PDG d’Airbus, introduit par une longue analyse signée Françoise Blind-Kempinski sur les transformations du modèle managérial provoquées par cette revendication du sens, et constitué ensuite d’une série d’entretiens avec quelques-uns de ces DRH. Un sondage montre que près de la moitié des salariés seraient disposés à avoir une rémunération plus faible pour travailler dans une entreprise porteuse de sens, et donc réputée plus motivante. L’enquête mériterait d’être menée aujourd’hui, où le sujet de la rémunération et du partage de la valeur semble redevenir une priorité dans l’opinion publique.
La critique du journal Les Echos
Un collectif de dirigeants en ressources humaines de grands groupes, engagés dans le développement de la notion de responsabilité sociale et écologique au sein de leurs entreprises, se sont réunis pour réfléchir à la question du sens à donner au travail de leurs salariés. De leurs réflexions est né un livre collectif, préfacé par Guillaume Faury, le PDG d’Airbus, introduit par une longue analyse signée Françoise Blind-Kempinski sur les transformations du modèle managérial provoquées par cette revendication du sens, et constitué ensuite d’une série d’entretiens avec quelques-uns de ces DRH. Un sondage montre que près de la moitié des salariés seraient disposés à avoir une rémunération plus faible pour travailler dans une entreprise porteuse de sens, et donc réputée plus motivante. L’enquête mériterait d’être menée aujourd’hui, où le sujet de la rémunération et du partage de la valeur semble redevenir une priorité dans l’opinion publique.
L’INTÉRÊT
On n’évite pas avec ce genre de livres les déclarations de bonnes
intentions et les postures trop consensuelles. Mais le fait que les
dirigeants qui s’expriment ont créé un cercle, Societhics, pour promouvoir les
bonnes pratiques en la matière rend leur discours plus crédible. « Si déjà
toutes les entreprises permettaient à leurs salariés de comprendre pourquoi
ils se lèvent le matin, un stade important serait franchi », observe sans ambages
le DRH de Nexans. À bon entendeur…
— Henri Gibier
Lire la critique de Henri Gibier (« Les Echos »).
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Françoise Blind-Kempinski
Journaliste, réalisatrice, autrice et animatrice